Fraternités

    Les fraternités :

    - Locales Missionnaires

    - Franciscaine

    - D'Intercession

     

     

    Les Fraternités locales missionnaires

    Au sein de nos paroisses, communautés eucharistiques, des voisins disciples missionnaires qui aiment à se retrouver régulièrement :

    -  Quelques frères et sœurs de Jésus qui lisent la Parole de Dieu dans un climat convivial et de prière, où joies et peines sont partagées simplement.

    -  Des disciples, sur le chemin de la foi, nouveaux venus ou fidèles anciens : ils s’aident à s’aimer mutuellement à la manière de Jésus. Ils accueillent ceux qui entrent dans l’initiation chrétienne.

    -  Des baptisés qui regardent autour d’eux et deviennent missionnaires ensemble : auprès de qui allons-nous témoigner de l’amitié de Dieu ? Comment aimer notre monde en Esprit et en vérité ?

    En somme, quatre éléments :

    • Deux ou trois réunis au nom de Jésus ;
    • A l’écoute de la Parole de Dieu ;
    • En dialogue d’amitié avec notre monde ;
    • Dans la prière et la charité, pour la mission.

     

    Où, quand, comment, avec qui ?
    - C’est vous qui déciderez …

    -         Où ? dans une maison, dans une salle, si possible accessible à des nouveaux venus. « Tu sais, les catholiques, ils se réunissent à … » Le bouche à oreille, ça marche.

    -         Quand ? Régulièrement ! Ce peut être chaque semaine ou chaque mois ! Assez pour se connaître ; mais il y aura aussi le téléphone, internet, et des rencontres chez le boulanger !

    -         Quel jour, à quelle heure ? Quand vous voulez … ou presque. Pensez à ceux qui travaillent … pensez aux frères et sœurs pour qui le dimanche matin est le beau jour de l’Eucharistie. D’ailleurs, ils y apporteront vos intentions de prière.

    -         Avec qui ? Vous pouvez inviter vos voisins ou répondre à une invitation. Soyez aussi ouvert que l’Evangile ! Deux ou trois a dit Jésus. Cela veut sûrement dire qu’un peu plus est possible ! Parmi vous, choisissez un délégué.

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    Déroulement des rencontres des Fraternités locales missionnaires















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                     Parcours de CARÊME 2021                                             Parcours de PÂQUES 2021

     















    FICHE 1 :  l'Eglise, la joie de la résurrection

    FICHE 2 : la joie de croire

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    Une fraternité franciscaine

    27/12/2020

    Fraternité Franciscaine

    En cette période si particulière, voici ce que je souhaiterais partager avec vous :

    Le texte d'Evangile du 3ème dimanche de l'Avent nous parle de Jean-Baptiste disant qu'il n'était pas la lumière, mais qu'il rendait témoignage à la lumière : Ah ! oui bien d'accord avec Jean Baptiste !

    Je peux dire que « je ne suis pas la lumière » mais peut être bien cette opacité qui peut cacher aux autres la Lumière... Dans cette période que je ressens bien lourde et bien pesante : sans doute parce que coupée de vie familiale, amicale et sociétale habituelles. Bien sombre tout ça.... et qui semble durer... durer jusqu'à ???

    Alors je me suis mise à regarder l'état de notre monde, de notre société et de l'Eglise.... Il nous faut absolument trouver des explications et des coupables à ce qui nous arrive et faute d'en trouver on va en chercher quitte à en inventer avec des théories les plus folles... niant toute réalité... exacerbant haine et violences... Et j'ai douté de l'humain et de sa capacité à se sentir solidaire et responsable devant ces crises multiples... sa capacité à voir les choses en face et à réagir le plus sainement possible devant le mal.... N'y voyant plus clair du tout, j'ai donc demandé de l'aide dans la prière pour être éclairée au milieu de cette obscurité. Dieu a commencé à me répondre en me faisant comprendre que je ne m'en sortirai pas si je persévérai à m'accrocher à ma façon de voir, de comprendre les choses et les évènements car j'étais encore et toujours dans cette « foutue » maitrise... ce « cher moi »...

    Mais qui suis-je donc pour penser que les autres sont dans le faux et que je suis dans le vrai ? Qui suis-je pour penser que le monde va dans le mur avec ses divisions, ses replis sur soi et ses réflexes identitaires ?.... Peut-être lui en faut-il passer par là ????

    Et pour mettre enfin un peu de « lumière » dans cette obscurité, Il a arrêté mon attention sur des textes … des lignes que j'ai vraiment envie de vous partager :

    « ...et passant au milieu d'eux, Il allait son chemin... »

    « L'homme ne devient vraiment simple que lorsqu'il cesse de se crisper sur la barre de son destin et s'en remet à Dieu totalement ». Eloi Leclerc

    « La raideur n'est pas l'Evangile, en plus elle rend triste… les bien-pensants sont loin de Dieu... dans la vie de foi, celui qui est raide n'est pas à sa place dans la liberté que devrait donner l'Evangile... dans la souplesse Dieu se révèlera ».

    A l'approche de Noël le pape François vient de faire paraître une Lettre Apostolique où il livre une réflexion très riche et très profonde sur St Joseph, le père de Jésus et la situation à laquelle il se trouve affronté :

    « ....bien des fois des évènements dont nous ne comprenons pas la signification surviennent dans notre vie. Notre première réaction est très souvent celle de la déception et de la révolte... Joseph laisse de côté ses raisonnements pour faire place à ce qui arrive... il l'accueille et en assume la responsabilité en se réconciliant avec sa propre histoire. La vie spirituelle que Joseph nous montre n'est pas un chemin qui explique mais un chemin qui accueille.... Il n'est pas un homme passivement résigné mais courageusement et fortement engagé... Seul le Seigneur peut nous donner d'accueillir la vie telle qu'elle est... de faire aussi place à cette partie contradictoire, inattendue, décevante de l’existence… »

    Et je vous invite fortement à lire la suite c'est d'une telle profondeur !....

    Je termine avec le commentaire de l'Evangile de ce 3ème dimanche de l'Avent du Père Nicolas de Broccard. Il fait très bien le lien avec ce chemin de pauvreté emprunté par François et qui n'est pas que matérielle : « La pauvreté, c'est bien la marque de Jean Baptiste. Quelle humilité, pauvreté chez Jean Baptiste. Tout son être est fonction d'un Autre, annonce cet Autre et témoigne de Lui. Jean Baptiste a compris cette richesse de la pauvreté. Il ne fait pas de son être, de sa vie, un monde suffisant et clos : au contraire, il reconnaît et affirme sa dépendance. La pauvreté c'est accepter de dépendre des autres et du tout Autre : le Christ.... Être pauvre : c'est.... espérer, c'est... attendre, c'est faire... confiance, c'est... partager... donner... pardonner. Pour être pauvre, il faut accepter de ne pas tout maitriser... décider… et commander, de ne pas faire de soi le centre du monde. La pauvreté, c'est le langage de l'amour qui fait de toute vie un don, une générosité, une expression de la charité. Soyons dans une joie profonde en nous préparant à accueillir le Christ.... Dieu vient nous sauver, d'abord de nous-mêmes, de nos fausses richesses et certitudes.

    Soyons des pauvres, face au Grand Pauvre : le Christ qui vient nous révéler son incroyable amour dans le visage d'un enfant. Dieu creuse en nous-même une attente éternelle. »

    « Le Fils du Tout Puissant vient dans le monde en assumant une condition de grande faiblesse. Il se fait dépendant de Joseph pour être défendu, protégé, soigné, élevé. Joseph a su aimer de manière extraordinairement libre : il ne s'est jamais mis au centre... il a su se décentrer ». Pape François

    « ...il faut aimer simplement un enfant pour le fait qu'il est là : un enfant ne peut absolument rien, ne possède absolument rien, n'a encore rien pour gagner la considération et l'estime des autres ; si on veut l'aimer, il faut l'aimer pour ses gémissements, pour ses cris, pour son sourire, pour sa présence sans quoi il mourra de l'absence d'amour des hommes.... ». Théologien allemand

    Ainsi, je comprends mieux ce que veut dire Jésus lorsque s'adressant aux disciples Il leur dit : "si vous ne devenez pas comme les enfants, vous n'entreverrez jamais quelle formidable puissance Dieu pourrait avoir dans vos vies"...

    Alors, je vais essayer en ce temps de Noël de faire confiance à Dieu, au monde et aux autres comme l’enfant…., me décentrer... abandonner un peu plus ce « cher moi » qui tient bien de la place...

    Mais comme dit quelqu'un bien de chez nous : « suffit pas d'y dire... faut aussi y faire !!! »…

    Je vous souhaite à tous un BON NOËL dans la joie de la simplicité et de l'humilité à l'image de l'Enfant qui sauve....

    SEIGNEUR .... Tu es l'Enfant que nous attendons.
    Regarde les vies de mes frères et sœurs en humanité et en spiritualité.
    Viens éclairer leurs vies traversées de souffrances... de deuils... d'angoisse...  
    de solitude... de tristesse... de combat et de désir.
    Viens les éclairer, les transformer, les vivifier de ton Amour.
    Et permets qu'enfin un jour nous puissions nous retrouver réunis dans la chaleur de l'amitié. Amen

    Anne-Marie Burnichon

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    04/10/2020

    Et Pourquoi ????

    Pourquoi le cardinal Bergoglio, une fois devenu Pape, s’appelle-t-il François ?

    Le cardinal Bergoglio a choisi une vie de simplicité et d'humilité dans une grande proximité avec les plus petits.

    Lors du dernier conclave, lorsque le "danger" de l'élection s'est fait proche de lui, il entendit son voisin et ami lui dire : "n'oublie pas les pauvres". Ce n'est donc pas par hasard qu'il prit, à la surprise générale, lui qui souhaitait une "Église pauvre pour les pauvres", le nom de François en référence au Petit Pauvre d'Assise, ce frère universel qui avait épousé "non pas dame pauvreté mais... les pauvres".

    Saint-François après avoir rencontré Jésus Christ et son Évangile, s'est tourné vers ce Dieu qui, pour nous enrichir de sa divinité, s'est fait pauvre de notre humanité. Car, pour le jeune bourgeois Francesco (prénom rare à cette époque) devenu le « Poverello », se convertir "c'est d'abord sortir de soi pour arriver à briser les frontières sociales, culturelles, psychologiques" qui nous séparent de l'Autre et des autres si différents. Il comprend que pour devenir "frère" à la manière de Jésus il va falloir ne pas regarder l'autre de sa hauteur mais descendre, tout en bas, jusqu'à ses pieds, comme le Christ l'a fait avant sa mort sur une croix entre deux larrons.

    Pour François, "l'autre qu'il soit prince ou bandit, homme en bonne santé ou lépreux mérite affection et amour…. L'autre connu ou étranger a de la valeur parce qu'il est le vivant portrait du Christ".

    Avons-nous peur d'apprendre à aimer de l'Amour de Dieu ? Cela nous semble si difficile... disons surhumain !... Mais voilà bien l'immense défi qui s'offre à chacune et chacun d'entre nous : se faire la sœur, le frère de toute créature à l'exemple de François d'Assise que nous fêtons ce dimanche 4 octobre.

    Anne-Marie Burnichon

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     FLASH et Brèves infos

    Le 3 octobre :

    - Cinq ans après Laudato si’, le Pape a signé, à Assise, ville de saint François, sa troisième encyclique intitulée Fratelli tutti (tous frères) : texte sur la fraternité, rédigé en italien et non plus en latin comme le voulait la tradition. Le Pape continue de s’engager sur des thèmes qui lui sont chers : révolution sociale, lutte contre la pauvreté, combat pour le climat et défense de l’environnement.

    Un petit rappel de la genèse de ce texte.

    L’an dernier, le Synode à Rome du 6 au 27 octobre s’était achevé par « Querida Amazonia... », exhortation apostolique, signée ensuite le 2 février et traduite par « Amazonie : nouveaux chemins pour l’Église et pour une écologie intégrale ». Le texte abordait en quatre chapitres sous-titrés « rêves » (social, culturel, écologique et ecclésial) et 111 paragraphes des sujets propres à la situation en Amazonie tels que, par exemple, la nécessaire implication grandissante du rôle des laïcs ainsi que le rôle des femmes.

    Dans la continuité de cette exhortation et par l’encyclique « Fratelli tutti », le Pape indique ses priorités, véritables combats écologiques et politiques, face au monde qui évolue.

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    Les fraternités franciscaines du diocèse de St Etienne se retrouvent chaque année, un week-end, pour un temps de rencontre, de réflexion et de ressourcement.

    Ainsi les 21 et 22 octobre 2017, les fraternités se sont réunies à l'abbaye de Pradines pour prier et échanger à partir de différents apports autour de l'Encyclique « Laudato si ».

    Ce week-end a été aussi marqué par l'accueil au sein de la famille franciscaine de la fraternité « La Source » de notre paroisse St François en Forez : célébration simple, émouvante et fraternelle.

    Un petit historique pour nous rappeler que notre aventure franciscaine est née ce 4 octobre 2010 où nous accueillions les fraternités du diocèse (« Frère Soleil », « Ste Elizabeth » et « Ste Colette ») venues fêter à l'église de St Rambert le « petit pauvre d'Assise ».

    Quatre années plus tard sur notre paroisse la fraternité, qui prenait le nom de la « Source », se mettait en route.

    Pourquoi avoir choisi ce nom plutôt que celui de François qui semblait s'imposer ?

    - « la source » : c'est l'origine, le tout début d'un mouvement qui peut parfois prendre une certaine ampleur

    - « la source » : c'est le lieu où l'on vient s'abreuver pour étancher une soif

    - « la source » : c'est cet humble murmure qui nous rejoint dans le silence de la nature

    - « la source » : elle est petite, humble, fragile et joyeuse en surgissant mystérieusement avant de poursuivre son chemin inlassablement.

    Notre fraternité de « la Source » compte actuellement une petite dizaine de sœurs et frères se réunissant une fois par mois avec une assistante spirituelle. Approfondir et essayer de vivre cette spiritualité qui met au centre : l'Evangile, la conversion, l'humilité et le frère, en particulier, le plus fragile : voici les grandes lignes du programme proposé par celui qui restera toute sa vie, cet homme en transformation... en chemin.... combattant pour abandonner peu à peu son « cher moi ».

    Fraternité « La Source »

    Contact : Anne-Marie Burnichon 

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    Depuis le XIIIe siècle des laïcs, hommes et femmes de toutes conditions ont suivi saint François d'Assise pour une vie simple, joyeuse et fraternelle. Ainsi sont nées les Fraternités Franciscaines. Aujourd'hui encore ces Fraternités sont bien vivantes.

    C'est pour cela que notre Fraternité Franciscaine naissante s'est réunie le vendredi 2 octobre 2015 à la maison paroissiale de St Just pour un temps de prière suivi d'un partage de vie ; nous avons pris ensuite un temps pour cheminer spirituellement à partir d'un texte franciscain sur lequel nous avons échangé ; puis nous avons conclu cette rencontre par un temps d'action de grâce et de louange, avant d'être envoyés sur nos lieux de vie et d'engagement pour vivre et faire connaître notre spiritualité.

    Si cela entre en résonance avec ce que vous cherchez peut-être, vous pouvez venir nous rejoindre, nous vous accueillerons très fraternellement.

     A.M. Burnichon.


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    Fraternité d'Intercession

    A l’occasion du dimanche de la miséricorde 2015, une FRATERNITE D'INTERCESSION est née dans notre paroisse St François en Forez. Une fraternité, car elle permet à chacun, quel que soit son âge ou sa disponibilité, de pouvoir confier une intention de prière, et de vivre l’apostolat de la prière. Ainsi, nous prenons soins les uns des autres, comme des frères.

    Qui sont les intercesseurs ? L’intercession est un service à la portée de tous, enfants, jeunes, adultes, personnes âgées ou malades. Il n’y a pas besoin de qualité particulière. Vous pouvez vous engager pour un an à devenir intercesseur (vous trouverez ci-dessus un lien vers la charte de l’intercesseur, avec un formulaire d’engagement). Il vous sera confié de prier pour des événements paroissiaux ou pour des personnes en souffrance.

    Qui peut donner une intention de prière ?

    Tout paroissien peut transmettre une intention, s’il désire que l’on prie pour lui-même ou un proche (maladie, décès…), ainsi que les responsables de services ou de mouvements qui organisent des temps forts. Cela ne concerne pas les intentions générales que chacun peut déjà vivre (victimes de guerre ou d’attentats, chrétiens du Moyen-Orient…).

    Une modératrice, Odile Bruyère que nous remercions particulièrement d’avoir accepté ce service, est chargée de recueillir et de transmettre les intentions d’intercessions.

    La prière est une mission, silencieuse, peu visible, mais fondamentale dans la vie de l'Eglise. Sans ce retour à la source, sans ce rappel que c'est Lui qui agit, notre apostolat sera vain et infécond.


    Charte de l'intercesseur

    Charte des demandeurs d'intercession

    Pour tout renseignement : intercession.stfrancoisenforez@orange.fr