Diaconie paroissiale (Antenne de Solidarité)

    Elle est chargée de repérer les besoins et les pauvretés, aussi bien économiques que psychologiques ou de santé, et de stimuler les communautés.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Responsables paroissiaux : Sylvie et Pierre-Emmanuel Mialon

     

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    Prochaines rencontres les dimanches

    4 février, 4 mars, 1er avril, 6 mai, 3 juin, 1er juillet, 5 août, 2 septembre.

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    Entrée Libre

    Entrée Libre est une proposition de la Paroisse qui a lieu tous les premiers dimanches du mois de 12h 30 à 18 h à l’aumônerie des Bullieux dans le quartier de La Chapelle à Andrézieux-Bouthéon.

    Cette aventure a commencé en septembre 2017 et a fonctionné tous les premiers dimanches du mois depuis lors, y compris pendant les vacances scolaires.

    Chacun vient quand il veut pour le temps qu’il veut pendant ce temps d’ouverture gratuite où tous sont accueillis comme ils sont avec ce qu’ils sont. L’accueil se fait sans préjugé. C’est un temps de partage gratuit.

    Pour ceux qui arrivent vers 12 h 30 il est possible de venir avec son repas qui sera mis en commun pour être partagé avec les autres. On mange ce qui est apporté.

    Ce temps d’accueil est apprécié par les participants qui invitent d’autres à venir. Depuis août 2017, nous sommes systématiquement une quinzaine sans les enfants au repas et les entrées et départs se succèdent tout au long de l’après-midi.

    La solitude ne prend jamais de vacances et est plus dure à vivre le week-end d’où le choix du dimanche après-midi. C’est un temps offert à tous, quelles que soient leurs convictions personnelles pour le vivre ensemble en nous accueillant tels que nous sommes.

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    Ciné Carême : réservez vos mardis soirs !

    En 2018, pour le carême, nous reprendrons nos « bonnes habitudes » avec les soirées ciné carême au Cinéma Family à St Just toutes les semaines à partir du mardi 20 février et jusqu'au mardi 20 mars.

    Cette année, la paroisse St Jacques du Forez se joint à nous pour ces temps de rencontres autour d'un film, d'un ou plusieurs invités après la projection et en partageant une tisane.

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    Journée du migrant 2018 :

    accueillir, protéger, promouvoir et intégrer

     

    Réfugiés Hôtes De La Caritas De Rome 19/06/2017 © L'Osservatore Romano

    Message du pape François

    Chers frères et sœurs,

    « L’immigré qui réside avec vous sera parmi vous comme un compatriote, et tu l’aimeras comme toi-même, car vous-mêmes avez été immigrés au pays d’Égypte. Je suis le Seigneur votre Dieu » (Lv 19, 34).

    Durant les premières années de mon pontificat, j’ai exprimé à maintes reprises une préoccupation spéciale concernant la triste situation de nombreux migrants et réfugiés qui fuient les guerres, les persécutions, les catastrophes naturelles et la pauvreté. Il s’agit sans doute d’un ‘‘signe des temps’’ que j’ai essayé de lire, en invoquant la lumière de l’Esprit Saint depuis ma visite à Lampedusa le 8 juillet 2013. En créant le nouveau Dicastère pour le Service du Développement humain intégral, j’ai voulu qu’une section spéciale, placée ad tempus sous mon autorité directe, exprime la sollicitude de l’Église envers les migrants, les personnes déplacées, les réfugiés et les victimes de la traite.

    Tout immigré qui frappe à notre porte est une occasion de rencontre avec Jésus Christ, qui s’identifie à l’étranger de toute époque accueilli ou rejeté (cf. Mt 25, 35.43). Le Seigneur confie à l’amour maternel de l’Église tout être humain contraint à quitter sa propre patrie à la recherche d’un avenir meilleur (Cf. Pie XII, Constitution apostolique Exsul familia, Titulus Primus, I, 1er août 1952). Cette sollicitude doit s’exprimer concrètement à chaque étape de l’expérience migratoire : depuis le départ jusqu’au voyage, depuis l’arrivée jusqu’au retour. C’est une grande responsabilité que l’Église entend partager avec tous les croyants ainsi qu’avec tous les hommes et femmes de bonne volonté, qui sont appelés à répondre aux nombreux défis posés par les migrations contemporaines, avec générosité, rapidité, sagesse et clairvoyance, chacun selon ses propres possibilités.

    À ce sujet, nous souhaitons réaffirmer que « notre réponse commune pourrait s’articuler autour de quatre verbes fondés sur les principes de la doctrine de l’Église : accueillir, protéger, promouvoir et intégrer » (Discours aux participants au Forum International ‘‘Migrations et paix’’, 21 février 2017).

    En considérant la situation actuelle, accueillir signifie avant tout offrir aux migrants et aux réfugiés de plus grandes possibilités d’entrée sûre et légale dans les pays de destination. En ce sens, un engagement concret est souhaitable afin que soit étendu et simplifié l’octroi de visas humanitaires et pour le regroupement familial. En même temps, je souhaite qu’un plus grand nombre de pays adoptent des programmes de patronage privé et communautaire et ouvrent des corridors humanitaires pour les réfugiés les plus vulnérables. En outre, il serait opportun de prévoir des visas temporaires spéciaux pour les personnes qui fuient les conflits dans les pays voisins. Les expulsions collectives et arbitraires de migrants et de réfugiés ne constituent pas une solution adéquate, surtout lorsqu’elles sont exécutées vers des pays qui ne peuvent pas garantir le respect de la dignité et des droits fondamentaux (Cf. Intervention du Représentant permanent du Saint-Siège à la 103ème Session du Conseil de l’OIM, 26 novembre 2013). J’en viens encore à souligner l’importance d’offrir aux migrants et aux réfugiés un premier accueil approprié et digne. « Les programmes d’accueil diffus, déjà lancés dans différentes localités, semblent au contraire faciliter la rencontre personnelle, permettre une meilleure qualité des services et offrir de plus grandes garanties de succès » (Discours aux participants au Forum International ‘‘Migrations et paix’’, 21 février 2017). Le principe de la centralité de la personne humaine, fermement affirmé par mon bien-aimé prédécesseur Benoît XVI (Cf. Lettre encyclique Caritas in veritate, n. 47), nous oblige à toujours faire passer la sécurité personnelle avant la sécurité nationale. Par conséquent, il est nécessaire de former adéquatement le personnel préposé aux contrôles de frontière. Les conditions des migrants, des demandeurs d’asile et des réfugiés, postulent que leur soient garantis la sécurité personnelle et l’accès aux services élémentaires. Au nom de la dignité fondamentale de chaque personne, il faut s’efforcer de préférer des solutions alternatives à la détention pour ceux qui entrent sur le territoire national sans autorisation (Cf. Intervention du Représentant permanent du Saint-Siège à la 20ème Session du Conseil des droits humains, 22 juin 2012).

    Le deuxième verbe, protéger, se décline en toute une série d’actions pour la défense des droits et de la dignité des migrants ainsi que des réfugiés, indépendamment de leur statut migratoire (Cf. Benoît XVI, Lettre encyclique Caritas in veritate, n. 62). Cette protection commence dans le pays d’origine et consiste dans la mise à disposition d’informations sûres et certifiées avant le départ et dans la prévention contre les pratiques de recrutement illégal (Cf. Conseil Pontifical pour la Pastorale des Migrants et des Itinérants, Instruction Erga migrantes caritas Christi, n. 6). Elle devrait se poursuivre, dans la mesure du possible, dans le pays d’immigration, en assurant aux migrants une assistance consulaire adéquate, le droit de garder toujours avec soi les documents d’identité personnels, un accès équitable à la justice, la possibilité d’ouvrir des comptes bancaires personnels et la garantie d’une subsistance minimum vitale. Si elles sont reconnues et valorisées de manière appropriée, les capacités et les compétences des migrants, des demandeurs d’asile et des réfugiés, représentent une vraie ressource pour les communautés qui les accueillent (Cf. Benoît XVI, Discours aux participants au 6ème Congrès mondial pour la pastorale des migrants et des réfugiés, 9 novembre 2009). C’est pourquoi, je souhaite que, dans le respect de leur dignité, leur soient accordés la liberté de mouvement dans le pays d’accueil, la possibilité de travailler et l’accès aux moyens de télécommunication. Pour ceux qui décident de retourner dans leur pays, je souligne l’opportunité de développer des programmes de réintégration professionnelle et sociale. La Convention internationale sur les droits de l’enfant offre une base juridique universelle pour la protection des mineurs migrants. Il faut leur éviter toute forme de détention en raison de leur status migratoire, tandis qu’on doit leur assurer l’accès régulier à l’instruction primaire et secondaire. De même, quand ils atteignent l’âge de la majorité il est nécessaire de leur garantir une permanence régulière et la possibilité de continuer des études. Pour les mineurs non accompagnés ou séparés de leur famille, il est important de prévoir des programmes de garde temporaire ou de placement (Cf. Benoît XVI, Message pour la Journée mondiale du migrant et du réfugié, 2010, et S. Tomasi, Intervention du Représentant permanent du Saint-Siège à la 26ème Session ordinaire du Conseil pour les Droits de l’Homme sur les droits humains des migrants,13 juin 2014). Dans le respect du droit universel à une nationalité, celle-ci doit être reconnue et opportunément assurée à tous les enfants à la naissance. L’apatridie dans laquelle se trouvent parfois des migrants et des réfugiés peut être facilement évitée à travers « une législation sur la citoyenneté conforme aux principes fondamentaux du droit international » (Conseil Pontifical pour la Pastorale des Migrants et des Itinérants et Conseil Pontifical Cor Unum, Accueillir le Christ dans les réfugiés et dans les personnes déracinées de force, 2013, n. 70). Le status migratoire ne devrait pas limiter l’accès à l’assistance sanitaire nationale et aux systèmes de pension, ni le transfert de leurs contributions en cas de rapatriement.

    Promouvoir veut dire essentiellement œuvrer afin que tous les migrants et les réfugiés ainsi que les communautés qui les accueillent soient mis en condition de se réaliser en tant que personnes dans toutes les dimensions qui composent l’humanité voulue par le Créateur (Cf. Paul VI, Lettre encyclique Populorum progressio, n. 14). Parmi ces dimensions, il faut reconnaître à la dimension religieuse sa juste valeur, en garantissant à tous les étrangers présents sur le territoire la liberté de profession et de pratique religieuse. Beaucoup de migrants et de réfugiés ont des compétences qui doivent être adéquatement certifiées et valorisées. Puisque « le travail humain est par nature destiné à unir les peuples » (Jean-Paul II, Lettre encyclique Centesimus annus, n. 27), j’encourage à œuvrer afin que soit promue l’insertion socio-professionnelle des migrants et des réfugiés, garantissant à tous – y compris aux demandeurs d’asile – la possibilité de travailler, des parcours de formation linguistique et de citoyenneté active ainsi qu’une information appropriée dans leurs langues d’origine. Dans le cas des mineurs migrants, leur implication dans des activités productives doit être règlementée de manière à prévenir des abus et des menaces à leur croissance normale. En 2006, Benoît XVI soulignait comment, dans le contexte de migration, la famille est « lieu et ressource de la culture de la vie et facteur d’intégration des valeurs » (Benoît XVI, Message pour la Journée mondiale du migrant et du réfugié, 2007). Son intégrité doit être toujours promue, en favorisant le regroupement familial – y compris des grands-parents, des frères et sœurs et des petits-enfants – sans jamais le soumettre à des capacités économiques. Une plus grande attention et un plus grand soutien doivent être portés aux migrants, aux demandeurs d’asile et aux réfugiés en situation de handicap. Tout en considérant louables les efforts déployés jusqu’ici par de nombreux pays en termes de coopération internationale et d’assistance humanitaire, je souhaite que dans la distribution de ces aides, soient pris en compte les besoins (par exemple l’assistance médicale et sociale ainsi que l’éducation) des pays en développement qui reçoivent d’importants flux de réfugiés et de migrants et, également, qu’on inclue parmi les destinataires les communautés locales en situation de pénurie matérielle et de vulnérabilité (Conseil Pontifical pour la Pastorale des Migrants et des Itinérants et Conseil Pontifical Cor Unum, Accueillir le Christ dans les réfugiés et dans les personnes déracinées de force, 2013, nn. 30-31).

    Le dernier verbe, intégrer, se place sur le plan des opportunités d’enrichissement interculturel général du fait de la présence de migrants et de réfugiés. L’intégration n’est pas « une assimilation, qui conduit à supprimer ou à oublier sa propre identité culturelle. Le contact avec l’autre amène plutôt à en découvrir le ‘‘secret’’, à s’ouvrir à lui pour en accueillir les aspects valables et contribuer ainsi à une plus grande connaissance de chacun. Il s’agit d’un processus de longue haleine qui vise à former des sociétés et des cultures, en les rendant toujours davantage un reflet des dons multiformes de Dieu aux hommes » (Jean-Paul II, Message pour la Journée mondiale du migrant et du réfugié (2005), 24 novembre 2004). Ce processus peut être accéléré à travers l’offre de citoyenneté dissociée des capacités économiques et linguistiques et l’offre de parcours de régularisation extraordinaire pour des migrants qui peuvent faire valoir une longue présence dans le pays. J’insiste encore sur la nécessité de favoriser, dans tous les cas, la culture de la rencontre, en multipliant les opportunités d’échange interculturel, en documentant et en diffusant les ‘‘bonnes pratiques’’ d’intégration et en développant des programmes visant à préparer les communautés locales aux processus d’intégration. Je dois souligner le cas spécial des étrangers forcés à quitter le pays d’immigration à cause de crises humanitaires. Ces personnes demandent que leur soient assurés une assistance adéquate pour le rapatriement et des programmes de réintégration professionnelle dans leur pays d’origine.

    En conformité avec sa tradition pastorale, l’Église est disponible pour s’engager en première ligne en vue de réaliser toutes les initiatives proposées plus haut ; mais pour obtenir les résultats espérés, la contribution de la communauté politique et de la société civile, chacun selon ses responsabilités propres, est indispensable.

    Durant le Sommet des Nations Unies, célébré à New York le 19 septembre 2016, les dirigeants du monde ont clairement exprimé leur volonté d’œuvrer en faveur des migrants et des réfugiés pour sauver leurs vies et protéger leurs droits, en partageant ces responsabilités au niveau global. À cet effet, les États se sont engagés à rédiger et à approuver avant la fin de l’année 2018 deux accords globaux (Global Compacts), l’un consacré aux réfugiés et l’autre concernant les migrants.

    Chers frères et sœurs, à la lumière de ces processus engagés, les prochains mois représentent une opportunité privilégiée pour présenter et soumettre les actions concrètes dans lesquelles j’ai voulu décliner les quatre verbes. Je vous invite, donc, à profiter de chaque occasion pour partager ce message avec tous les acteurs politiques et sociaux qui sont impliqués – ou intéressés à participer – au processus qui conduira à l’approbation des deux accords globaux.

    Aujourd’hui, 15 août, nous célébrons la solennité de l’Assomption de la très Sainte Vierge Marie au Ciel. La Mère de Dieu a fait elle-même l’expérience de la dureté de l’exil (cf. Mt 2, 13-15) ; elle a suivi avec amour l’itinéraire de son Fils jusqu’au Calvaire et maintenant elle partage éternellement sa gloire. Confions à sa maternelle intercession les espérances de tous les migrants et réfugiés du monde et les aspirations des communautés qui les accueillent, afin que, selon le plus grand commandement de Dieu, nous apprenions tous à aimer l’autre, l’étranger, comme nous-mêmes.

    Vatican, le 15 août 2017  Solennité de l’Assomption de la B.V. Marie

      FRANÇOIS

    © Librairie éditrice du Vatican

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    Retour sur la journée du 26 mars 2017 : Repas solidaire salle des fêtes des Bullieux à Andrézieux

    15h, le clown « Tessotte ! » entre en piste. Là, un public très joyeux, réceptif au moindre gag rit. Des rires résonnent…. Le clown jubile…. Le public, à l’écoute, participe. Même éclaboussé il joue, rit et chante « Olala !!! »

    Cette journée riche d’échanges, de rencontres, de spiritualité, de chants, de joie, de musiques, de partages autour de plats très variés fut complète. Merci à tous. Alléluia !!!!

    Tessote le Clown !  Marie TEYSSOT

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    « Tu aimeras ton prochain comme toi-même, je suis le Seigneur » dit le livre du Lévitique

    Depuis mars 2016 notre paroisse accompagne une famille de demandeurs d’asile, les parents et leurs 5 enfants, pour leur éviter d’être à la rue. Certains d’entre vous ont répondu à un appel pour meubler l’appartement mis à leur  disposition, gracieusement, par une paroissienne.

    Ce logement étant sur le montbrisonnais, aujourd’hui une association paroissiale de Montbrison ABRI TOIT est en train de prendre le relai de l’accompagnement assuré jusqu’alors par la diaconie de ST FRANCOIS EN FOREZ. C’est pourquoi nous vous sollicitons pour aider cette association. N’hésitez pas à contribuer à cette œuvre de miséricorde.

    Votre soutien peut se faire de plusieurs manières :

    - En déposant votre participation à la maison paroissiale de ST JUST ou d’ANDREZIEUX.

    - En acceptant de faire un parrainage auprès de l’association ABRI TOIT (formulaire disponible à la maison paroissiale de ST JUST ou d’ANDREZIEUX).

    - En vous adressant ou en prenant contact directement avec l’association :

    ABRI’TOIT 25 CHEMIN DE LA RALE FARAUD 42600 MONTBRISON

    abritoit42600@gmail.com

    Vos dons ouvrent droit aux déductions fiscales.    

                                                               Diaconie St François en Forez

     

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    ACAT : Action des Chrétiens pour l'Abolition de la Torture

    Mouvement oecuménique qui informe, sensibilise l'opinion publique et dénonce la torture et les maltraitances, qui appelle à la prière et à s'adresser aux autorités pour faire cesser les tortures et maltraitances.

    Responsable paroissiale : Raymonde BAROU


    CCFD : Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement

    Il est constitué de 29 mouvements et services d'Eglise et a pour mission de rechercher les moyens d'une plus grande solidarité en sensibilisant et éduquant au développement, de soutenir des projets de développement.

    Responsable paroissial : François MARTIN


    Comité d'Aide aux lépreux :

    C'est une association qui a pour but d'aider et secourir les malades de la lèpre ou de grandes endémies dans les pays sous-développés du monde, sans distinction raciale, politique ou confessionnelle.

    Responsable paroissial : Henri CHAMBERT


    La coopération missionnaire :

    Service de l'Eglise catholique en France qui a pour tâche de porter le souci de l'annonce de l'Evangile à tous les peuples, favoriser l'échange et la communion entre les communautés chrétiennes " d'ici et d'ailleurs ".

    Responsable paroissiale : Christine EGAUD


    L’épicerie Solidaire c’est quoi ?

    - une association loi 1901,  reconnue  d’intérêt  général,  située  au  Pôle  des  Solidarités  à  Andrézieux-Bouthéon  ;  elle  est  soutenue  par  5  communes.  Elle  se  présente  comme  une  épicerie traditionnelle, permettant  aux  bénéficiaires  d’acheter  librement  des  produit alimentaires,  d’hygiène  et  d’entretien  à moindre coût. L’association  emploie  une  conseillère  en  Economie  Sociale  et  Familiale  en  CDI  qui  a  en charge l’accompagnement individuel et collectif des familles.
     
    - Pourquoi ? Pour aider les familles en difficulté : bénéficiaires des minima sociaux, petits salaires, contrats précaires, retraités, familles monoparentales etc....
     
    - Comment accéder à l’Epicerie? les personnes sont orientées par les travailleurs sociaux des communes partenaires  :  Andrézieux-Bouthéon,  Chambles,  Montrond  les  Bains,  St  Just-St  Rambert,  St  Marcellin en  Forez. Le  travailleur  social  établit  un  dossier  et définit  un  projet (ex  :  réduction  d’une  dette,  achat d’équipement,  soutien  à  l’alimentation  etc  ...)  Ce  projet  devra  être  concrétisé  à  l’aide  des  économies réalisées en achetant à l’épicerie.
     
    - Objectifs :  Permettre  à  chacun  de  s’alimenter  correctement  et  favoriser  le  retour  à  l’autonomie  en privilégiant l’accompagnement des familles.
     
    - Accompagnement  :  des  ateliers  sur  divers  thèmes  sont  organisés  par  la  CESF  ;  ce  sont  des  moments d’information  et  d’apprentissage,  mais  aussi  l’occasion  de  créer  ou  recréer  des  liens  et  ainsi  sortir  de 
    l’isolement.

    Contact : epicerie.solidaire0909@orange.fr

     

     

    Secours Catholique

    Association ayant pour but d'aider des personnes en difficulté morale ou financière et d'éveiller la solidarité en Eglise

    Elle est installée au « Pôle des Solidarités » rue Mercier à Andrézieux-Bouthéon.

    Permanences d'accueil :

    • Le lundi de 13 h 30 à 16 h 30
    • Le jeudi de 9 h 30 à 11 h 30
    • Le vendredi de 13 h 30 à 16 h 30
    • Le 1er samedi du mois de 9 h à 11 h 30

    Lors de ces permanences, la boutique « PLAINE’VET » est ouverte à tous et propose des vêtements, moyennant une participation modique. Lors de ces permanences nous recueillons les dons (vêtements, linge de maison, chaussures…).

     

    Il est possible également de déposer des vêtements :

    • A St Just-St Rambert : 15 rue Jayol –  Responsable : Anne DARRIEULAT

                        Le lundi de 14 h 30 à 16 h 30

    • Sury le Comtal : 54 rue Franche – Responsable : Henri CHAMBERT

                        Le 1er mardi de chaque mois de 14 h 15 à 16 h 30

     

    Responsable : Martine DELEAGE

    Pour toute demande ou renseignement appeler Martine DELEAGE au 06 09 17 13 39. Si répondeur laisser votre demande on vous rappelle.