La minute liturgique


    11 juin 2017 - Les vitraux

    Les fenêtres des églises sont des assemblages de verres de couleurs : les vitraux. Réalisés par des artistes, les maîtres-verriers, les vitraux représentent le plus souvent des scènes de la Bible, de la vie de Jésus, de la Vierge Marie ou des saints. Par leur transparence, ils symbolisent le Christ lui-même qui conduit et éclaire son peuple. Lumière que nous recevons quand nous sommes rassemblés en église. Inversement la nuit, pour les veillées de Noël et de Pâques, la lumière sort de l’église pour être vue de celui qui n’ose pas rentrer. Chaque couleur peut se voir attribuer des significations qui ont évolué dans le temps. Au Moyen-Age, le jaune était la couleur des menteurs, des trompeurs et des tricheurs. Le bleu est considéré comme la couleur du ciel et de la vérité éternelle puis devient la couleur des rois de France, en référence à la couleur du manteau de la Vierge Marie. Le blanc représente la pureté et la justice.  Les vitraux transforment la lumière en prière et en cantique de couleurs.


    13 avril 2017 - L'autel

    L'autel occupe une place centrale dans le chœur. Sa présence rappelle le lieu des sacrifices et offrandes aux divinités anciennes, et nous chrétiens, déposons les offrandes en souvenir du sacrifice du Christ. Par sa ressemblance à un tombeau, l'autel fait penser avec émotion à la mort de Jésus, à sa mise au tombeau et à sa résurrection. D'ailleurs, les premiers chrétiens ont célébré sur des tombeaux. L'autel, recouvert d’une nappe, évoque aussi une table autour de laquelle on se rassemble. C'est là que nous partageons le repas, en mémoire du Seigneur. Alors table de communion, lieu de sacrifice, tombeau ? En fait, l'autel est le lieu où on célèbre le passage de la mort à la vie, le mystère Pascal. Pour toutes ces raisons, nos autels sont souvent beaux et fait de matières nobles.

    D’après Dom Hugues de Séréville, moine trappiste et père abbé de l'abbaye Notre Dame des Neiges.


    12 mars 2017 / 19 mars 2017 - Le tabernacle

    Le tabernacle, d’un mot latin qui signifie « tente », est un petit coffre que l’on peut fermer à clé. C’est une réserve dans laquelle on place les hosties consacrées par le prêtre pendant la messe et qui restent en trop après la communion. Par les paroles et les gestes du prêtre elles sont devenues saintes : le pain est devenu corps de Jésus, par son amour donné pour tous. On conserve les hosties pour porter la communion aux malades ou s’il en manque lors d’une autre messe. Une lampe brille devant le tabernacle, jour et nuit, pour signaler qu’il est rempli, pour indiquer aussi cette présence réelle du Christ ressuscité. Ainsi quand tu entres dans une église, tu peux toujours venir prier près du tabernacle pour saluer Jésus, Dieu fait homme.


    05 février 2017 / 12 février 2017 - Le chœur

    La nef, évoquée dans la dernière minute liturgique, se termine du côté opposé à celui de la porte d’entrée, par un espace d’un volume différent qu’on appelle le chœur. Son nom vient de la chorale (ou chœur) qui y prenait place. Le chœur est souvent séparé de la nef par une ou plusieurs marches. Ainsi surélevé il est, au cœur de l’église, le lieu où la messe est célébrée. C’est là que se trouvent l’autel, l’ambon qui porte le livre de la Parole, le siège de présidence et parfois le tabernacle. Il y a toujours une croix dans le chœur, pour nous rappeler que Jésus a donné sa vie pour nous en mourant sur la croix. Mais comme il est normalement orienté vers l’Est, là où le soleil se lève, regarder vers le chœur nous rappelle aussi le Christ ressuscité, soleil levant et bienfaisant pour tous les vivants.


    07 et 08 janvier 2017 / 14 et 15 janvier 2017 - La nef :

    Au cours de la dernière minute liturgique nous avons franchi la porte de l’église. Poursuivons notre visite. Nous voici dans la nef, qui vient d’un mot latin signifiant navire. Pourquoi donner ce nom à une partie de l’église ? Parce que la nef a la forme d’un bateau à l’envers : les voutes, surtout si elles sont en bois, font penser à la coque d’un navire. La nef, tel un grand bateau, réunit donc tous les fidèles : enfants, jeunes, adultes, personnes âgées venant de tous les horizons. Cette communauté de baptisés, ainsi rassemblée, regarde vers l’autel où sont consacrés le corps et le sang du Christ. Or Jésus nous a dit : « Lorsque deux ou trois sont rassemblés en mon nom, je suis là au milieu d’eux. » Mt 18,20. Il est donc présent au milieu de nous quand nous nous réunissons pour le prier.

    D’après la revue Transmettre intitulée « Ma visite à l’église »


    19 et 20 novembre 2016 / 26 et 27 novembre 2016 - Franchir la porte

    En passant la porte de l’église nous passons de la dispersion au rassemblement, de l’agitation au calme, de la distraction au recueillement, et cela n’est pas si facile ! Le narthex qui existe dans certaines églises est un espace, comme un sas, qui facilite cette transition. Jésus a dit « Je suis la  porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé ; il ira et viendra et trouvera de quoi se nourrir. » (Jn 10 ,9) Nous répondons à l’invitation du Seigneur en franchissant la porte de l’église, nous venons écouter sa Parole, nous choisissons de lui consacrer un peu de notre temps, nous venons nous asseoir dans le silence qui rapproche de Dieu. C’est un geste d’amitié que nous faisons en entrant dans l’église : « Nous sommes amis, Seigneur, Toi et moi. Alors, je viens. Je viens me joindre à tous ceux qui espèrent en Toi. »

     

    25 septembre 2016

    Jésus nous a donné son message d’amour pour que « sa joie soit en nous et que notre joie soit parfaite » (Jn 15,11). Cette joie provient de la certitude d’être aimé et sauvé.

    Quand nous venons à la messe écouter la Parole de Dieu, chanter ses louanges, communier au corps du Christ nous devrions rayonner de joie même au cœur des difficultés qui sont parfois bien présentes à vivre. Au milieu de la célébration, le chant de l’« Alléluia », qu’on peut traduire par « Loué soit Dieu », est un cri de joie qui exprime notre bonheur de savoir le Christ vivant parmi nous. A la fin de la messe nous sommes envoyés témoigner du Dieu de la vie : gardons le sourire aux lèvres…


    12 juin 2016 - Les annonces

    La prière après la communion, prononcée par le prêtre à l’autel, conclut le troisième temps de la messe : le temps de l’eucharistie. Cette prière qui suit la communion sert à rendre grâce pour le repas eucharistique qui vient d’être célébré. Ensuite viennent les annonces, quand il y en a, qui font partie du dernier des quatre temps de la messe : l’envoi. Ce temps, bref, permet d’envoyer l’assemblée vivre ce qu’elle vient de célébrer. Après avoir été nourris par la Parole et le corps du Christ à la messe, nous sommes renvoyés chez nous pour être des témoins de l’amour de Dieu pour nos proches et pour tous les hommes. Les annonces invitent les membres de l’assemblée à participer aux activités de la communauté et peuvent être le lieu du partage de la vie de celle-ci : décès, maladie, naissances, solidarités à mettre en acte etc. Ainsi elles donnent à voir le lien entre la prière et la vie.


    10 avril 2016 - Le sais-tu ? Le poisson est le symbole des premiers chrétiens.

    En effet, au premier siècle de notre ère, les chrétiens persécutés par les autorités romaines l’utilisaient pour se reconnaître. A cette époque, le grec étant davantage parlé que le latin, c’est le mot ICHTUS (poisson) qui devient un symbole de rassemblement pour les premiers chrétiens. En effet, les cinq lettres correspondaient aux initiales des noms donnés au Christ qui devinrent symbolique de la déclaration "Jésus-Christ, Fils de Dieu, Sauveur".

    L’image du filet rempli de 153 gros poissons représente l’Eglise, chacun de nous étant un de ces poissons.


    05 et 06 mars 2016 / 12 et 13 mars 2016 - Le geste de paix

    « Dans la charité du Christ, donnez-vous la paix », peut dire le prêtre après le Notre Père. Ce n’est pas leur paix que les Chrétiens se donnent, mais la paix du Christ ; cette paix que le Seigneur donne à ses disciples, le soir de Pâques. Pour que le geste de paix que nous échangeons ne soit pas une sorte de « bonjour » accompagnant une poignée de main, la paix peut être donnée des deux mains en répétant « la paix du Christ ». C'est le Christ qui, par ce geste, se transmet de l'autel à l'assemblée. Jésus a dit : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix ». Et cette paix transmise est un don pour l’avenir (pour la semaine qui s’ouvre), si bien qu’on peut la partager avec nos frères dans le Christ même si l’on n’a pas parfaitement vécu en paix les jours précédents (à plus forte raison, pourrait-on dire).


    10 et 11 janvier 2016 / 16 et 17 janvier 2016 - Les psaumes

    Les psaumes, ces belles prières très anciennes, sont comme de grandes conversations avec Dieu. Le Christ lui-même a prié avec les psaumes. Il y a assez de psaumes (150) pour dire à Dieu tout ce que l’on a dans le cœur : la confiance, la colère, la joie, la peur. Avec les psaumes, on peut aussi dire à Dieu merci, pardon ou je t’aime. Les psaumes étaient des chansons. La musique de ce temps-là est oubliée, mais aujourd’hui, on continue de les chanter, en particulier chaque dimanche pendant le temps de la Parole, le deuxième temps de la messe après celui de l’accueil. Toute l’assemblée participe à ce chant en reprenant au moins le refrain, mais on lui demande parfois de le lire ou le psalmodier (nom donné à la façon de chanter le psaume).


    28 et 29 novembre 2015 / 5 et 6 décembre 2015 - Le Gloria

    La nuit de Noël les anges  chantaient « Gloire à Dieu au plus haut des cieux ! Et paix sur la terre aux hommes qu'il aime ! ». Ce chant est resté dans la mémoire de l'Eglise. Il nous permet de louer et de rendre grâce au Père pour son immense gloire ; à Jésus-Christ, l'Agneau de Dieu qui partage la gloire avec le Saint-Esprit.  L’assemblée le chante au début de la messe tous les dimanches, sauf ceux de l'Avent et du Carême. Quand nous l'entendons, repensons à la nuit de Noël, et chantons-le pour qu'adviennent encore aujourd'hui la paix sur la terre et une grande joie pour le peuple.


    3 octobre 2015 - L’ambon

    C’est une sorte de pupitre qui se trouve à côté de l’autel. On y pose le livre de la Parole de Dieu pour la proclamer à toute l’assemblée, c’est pourquoi on l’appelle aussi « table de la Parole »en lien avec l’autel qui est la « table de l’eucharistie ». L’ambon peut être décoré d’un tissu aux couleurs liturgiques ou mis en valeur par un bouquet de fleurs posé devant lui. L’ambon est réservé à la lecture de différents passages de la Bible : lectures de l’Ancien et du Nouveau Testament, psaume et Evangile, la Bonne Nouvelle. C’est de là aussi qu’est faite l’homélie, commentaire des textes entendus pour nous permettre d’en vivre aujourd’hui ; ainsi que la prière universelle qui est la prière des fidèles en faveur des besoins du monde et des mem­bres de la communauté.


    2 avril 2015 - Jeudi Saint

    Le Jeudi Saint, les chrétiens se rassemblent à l’église pour faire mémoire de la Cène, le dernier repas de Jésus la veille de sa mort. Le geste du lavement des pieds est au cœur de cette célébration. Après les lectures, le prêtre fait comme Jésus, il lave les pieds de plusieurs personnes.  Quand Jésus s’agenouille devant les pieds de ses disciples il sait que le lendemain il sera mort. Mais il veut avoir un moment avec chaque disciple. Pas seulement pour dire au revoir. Il veut les toucher, toucher leurs pieds, les toucher avec tendresse et amour. Le lavement des pieds et l’institution de l’Eucharistie sont intimement liés. Nous sommes appelés à manger le Corps du Christ pour pouvoir nous laver les pieds les uns aux autres. Nous sommes tous appelés à nous faire petits, à nous servir dans la droiture et la vérité comme Jésus.

     D’après une réflexion de Jean Vanier


    8 mars 2015 - La prière universelle

    Aujourd’hui à la fin du temps de la Parole on a écrit des noms sur des papiers, pour porter les personnes nommées dans notre prière le vendredi saint. Ce moment de la messe, est celui de la prière des fidèles, couramment appelée prière universelle et rétablie depuis le Concile Vatican II. Après avoir écouté Dieu nous parler par les textes de la Bible, nous lui parlons à notre tour. Réponses à la Parole de Dieu entendue, les intentions de prière sont composées en accord avec les lectures du dimanche. La prière de la communauté devient universelle en se tournant vers le monde entier, vers les plus accablés, vers ceux qui ont des responsabilités et vers elle-même. En priant pour tous les hommes, le peuple des baptisés porte le monde devant Dieu.


    1er février 2015 - La quête et la procession des offrandes

    Pourquoi les membres de l'assemblée donnent-ils de l'argent au milieu de la messe ? La quête permet de collecter des fonds nécessaires au fonctionnement de l'Eglise dans ses diverses activités. L'argent est collecté à ce moment précis de la célébration pour l'associer à la procession des offrandes. En effet, c'est une très ancienne tradition que le pain et le vin soient apportés par les fidèles au prêtre qui les présente à Dieu. L'offrande vient de l'assemblée pour être déposée sur l'autel. Elle est remerciement pour la vie que Dieu nous donne. Elle est aussi le signe de nos vies avec ses joies et ses peines. Ces fruits de la terre et du travail des homme, le pain et le vin qui deviendront le Corps et le Sang du Christ, sont accompagnés des paniers de la quête, don de l'assemblée, fruit de son travail.

     

    4 janvier 2015 - Epiphanie

    Quel drôle de mot ? Il vient du grec et signifie « manifestation », dans le sens de quelqu’un qui se manifeste, qui se montre. Aujourd’hui, l'Eglise fête la manifestation de Jésus au monde entier.

    En recevant la visite des mages, Jésus est reconnu comme Fils de Dieu. Ces étrangers viennent adorer le roi des Juifs qui vient de naître. Comme saint Matthieu ne dit presque rien d’eux, la tradition populaire a complété l’histoire : ils seraient trois en référence aux trois cadeaux qu’ils font au nouveau-né ; ce seraient des savants astronomes (pas des rois !) ; on leur a donné des noms et une région d’origine… Ainsi Melchior viendrait d’Europe, Gaspard d’Asie et Balthazar d’Afrique. Par leur présence à la crèche, ils signifient déjà que cet enfant apporte un message de paix pour tous les peuples de la terre.

     

    30 novembre 2014 - Nouveaux lectionnaires

    La Bible est une bibliothèque. Elle contient de nombreux livres, écrits en hébreux pour la plupart de ceux qui constituent l'Ancien Testament et en grec pour ceux du Nouveau. Elle a été traduite dans toutes les langues du monde et de nombreuses fois en français. La traduction la plus récente est la nouvelle traduction liturgique de la Bible qui est parue l'an dernier. Cette traduction est faite pour être proclamée à l’assemblée, au cours de la liturgie. Les textes choisis dans la Bible pour chacun des dimanches de l'année sont rassemblés dans un livre qu'on appelle le lectionnaire dominical, livre qu'on acclame après la lecture de l'Evangile. A partir de ce premier dimanche de l'Avent, on va utiliser de nouveaux lectionnaires dont les textes sont issus de la nouvelle traduction liturgique.


    12 octobre 2014 -  L'évêque 

    Ce dimanche se termine la visite pastorale sur la paroisse Saint François en Forez, de notre évêque, Monseigneur Dominique Lebrun. Mais qu’est-ce qu’un évêque ? Les évêques sont les successeurs des Apôtres, les douze disciples que Jésus avaient choisis et envoyés en mission. Aux premiers temps de l’Eglise, les Apôtres désignèrent en effet à la tête des communautés chrétiennes des responsables qui prirent le titre d’évêque. Par l’imposition des mains, ils transmirent les pouvoirs qu’ils avaient reçus du Christ : baptiser, pardonner, célébrer l’eucharistie, enseigner, gouverner. A quoi les reconnaît-on ? Pendant la messe, tu as pu remarquer ce drôle de chapeau pointu qu’on appelle une mitre, elle signifie l’autorité de l’évêque et sa dignité ; ainsi que la crosse, bâton pastoral des évêques, qui trouve son origine dans le bâton du berger, il signifie que l’évêque prend soin du peuple des fidèles, comme un berger de son troupeau.  


    17 avril 2014 - Jeudi Saint - L'hostie

    L'hostie, vous l'avez tous vu durant cette messe, est blanche, ronde et plate. Cela ressemble-t-il encore à du pain ? Jésus a choisi du pain pour que tous se souviennent de lui. Il l'a fait selon la tradition des juifs fervents. Au repas de Pâques, une fois par an, on supprimait les vieux levains, on consommait du pain sans levain; c'était la chance d'un renouveau, tant dans les aliments que dans la vie spirituelle. Nos hosties sont toujours du pain sans levain. N'est-ce pas pour nous aussi dans ces hosties rondes et blanches, le gage d'un monde nouveau que nous recevons ? Pour transmettre ce cadeau aux personnes de la communauté, qui sont malades ou qui ne peuvent assister physiquement à la messe, on peut transporter une hostie consacrée dans une custode, petite boîte en métal réservée à cet usage.

     

    22-23 mars 2014    -    Amen

     "Sais-tu combien de fois le mot "Amen" est prononcé durant la messe ? "Amen" est un mot hébreux, qui a plusieurs significations : Je crois, J'affirme, Ainsi soit-il, J'atteste la vérité ! Ainsi, en prononçant "Amen", le croyant s'associe à ce qui a été déclaré. Il le reconnaît comme valable, le fait sien et est prêt à s'y conformer. "Amen" équivaut en quelque sorte à donner sa parole, à apposer une signature. Lorsque je communie, je réponds « Amen » à celui qui me présente le corps du Christ. En faisant cela, je dis personnellement, avec amour et en communion avec l’Eglise : « Oui vraiment, Seigneur, je crois que tu es présent  dans cette hostie ». Saint-Augustin disait : "Quand tu reçois le Corps du Christ, tu dis "Amen" à ce que tu deviens !"

      

     15-16 février 2014  - Les psaumes

     Les psaumes, ces belles prières très anciennes, sont comme de grandes conversations avec Dieu. Il y a assez de psaumes (150) pour dire à Dieu tout ce que l’on a dans le cœur : la confiance, la colère, la joie, la peur. Avec les psaumes, on peut aussi dire à Dieu merci, pardon ou je t’aime. Les psaumes étaient des chansons. La musique de ce temps-là est oubliée, mais aujourd’hui, on continue de les chanter, en particulier chaque dimanche pendant le temps de la Parole, le deuxième temps de la messe après celui de l’accueil. Toute l’assemblée participe à ce chant en reprenant au moins le refrain, mais on lui demande parfois de le lire ou le psalmodier (nom donné à la façon de chanter le psaume).

     D’après Théo Benjamin, encyclopédie catholique pour les enfants

      

    18-19 janvier 2014 - Les chrétiens

     Chaque année, du 18 au 25 janvier, les Eglises chrétiennes sont invitées à prier ensemble, c’est la « semaine de prière pour l’unité des chrétiens ».  Mais qui sont les chrétiens ? Ils sont protestants, orthodoxes, anglicans et catholiques et leur nom vient de leur foi en Jésus-Christ. En priant ensemble, ils se rappellent que ce qui les unit est bien plus fort que ce qui les sépare ! En effet, les chrétiens croient tous en Dieu Le Père et en Jésus son Fils mort sur la croix et ressuscité.  Ils croient aussi que Dieu donne aux hommes son Esprit Saint pour vivre et aimer à la manière de Jésus. Les chrétiens lisent tous la Bible. Ilsdisent tous la même prière du Notre Père que Jésus lui-même a enseigné à ses disciples.

      

    30 novembre -1er décembre 2013 -  Les bougies

    Pendant ce temps de l’Avent nous allons allumer une bougie par dimanche sur la couronne de l’Avent. Mais des cierges sont présents sur l’autel, ou à côté, chaque dimanche. Ils nous rappellent que le Seigneur est notre Lumière, « lumière née de la lumière » dit-on dans le credo de Nicée-Constantinople. Il est notre Lumière, lorsque sa Parole éclaire nos vies et leur donne sens. Il est notre Lumière lorsqu’il nous apprend à prier notre Père. Il est notre Lumière lorsqu’il partage pour nous le Pain, son corps de Ressuscité. Il nous a dit aussi : « Vous êtes la lumière du monde ! ».  Alors, chaque jour de la semaine, qu’il nous aide à être lumière pour nos frères, lumière sur le chemin qui conduit vers lui.

      

     5-6 octobre 2013 rentrée - La prière eucharistique

     «  La prière eucharistique est au cœur du troisième temps de la messe, celui qui suit le temps de la Parole. C’est une prière dite par le prêtre en notre nom à tous, prière où nous offrons notre vie en nous associant à l’offrande du Christ. Une prière d’action de grâce, de remerciement, adressée au Père, au cours de laquelle on entend le récit du dernier repas de Jésus. On y fait mémoire de la mort et de la résurrection de Jésus et on demande à l’Esprit Saint d’agir dans le cœur des hommes et dans l’Eglise. Depuis peu l’Eglise a décidé d’y faire mention de Saint Joseph, époux de la Vierge Marie et saint patron de l’Eglise universelle. »